Tout a une signature
La bête et l'ange
Si vous pouvez signer
du nom de la bête comme
du nom de l'ange,
Vous pouvez signer
du nom de l'homme.
Il n'est aucun empire humain, Au dessus de moi je ne vois que des oiseaux de mer.
22 mars 2014
à
02:24
27 février 2014
Comme la mort représente la destruction de notre personnalité,
et que nous n'avons pas développé ou simplement éveillé "autre chose",
les forces négatives utilisent la mort comme moyen de pression,
car elles mêmes sont totalement dissociées, leur personnalité étant figée.
L'univers nous met au défi d'évoluer, ou bien vers une continuité de la personnalité,
ou bien vers une continuité nouvelle donnée par "l'autre chose".
à
18:49
l'être est une ombre, le monde est son existence
l'univers est évolution, l'être est emmené vers l'inconnu
son origine est inconnue, il cherche à se connaître
il veut devenir lui-même l'origine
l'être est une parcelle, le corps est sa facette
dans les artères et les veines, il cherche à naître
dans les nerfs il veut grandir, s'étendre
son voeu reste dans l'obscurité
malgré tout il persiste, il se voit contraint
dans son propre rythme, il y a son fardeau
il continue et oscille, il sait qu'il va provoquer sa chute
dans un nuage il respire, et puis il meurt
Prisonnier de la terre, prisonnier de l'eau
Il est broyé, il est concassé
Il est dénudé, il est réduit au silence
Il ne sait faire plus qu'une chose : chercher un reflet
à
02:17
21 février 2014
Nous sommes attaqués par nos points faibles, à savoir, toute pensée allant contre soi ou tendant à limiter l'intelligence, la connaissance et l'étendue du soi. Derrière la plupart des émotions se trouve une crainte, une peur fondamentale. On peut localiser ou associer cette peur à des traumas, ruptures, divisions internes dans cette vie ou d'autres. Un trauma/choc non résolu perd sa caractéristique principale de "messager", nous informant sur nous-mêmes, pour prendre le rôle de prédateur rôdant dans la pénombre du sous-bois des pensées. L'idée est d'éclaircir les pensées pour envoyer de la lumière sur cette créature, et lui faire dire ce qu'elle a à dire sur notre vie. Par là, l'esprit se réintègre en retrouvant une part de lui-même qui s'opposait au bien-être général. L'insécurité, la peur et l'angoisse n'ont pas lieu d'être, car l'âme est immortelle et l'esprit est éternel. En localisant l'information plutôt qu'en soulevant une émotion, l'âme reprend un rôle constructif reliant la part d'esprit divine à la part d'esprit déchue, qui sont deux parts égales d'esprit. Celui capable de maintenir et d'appliquer cette attitude peut se dire initié. Le trauma est le moyen qu'a trouvé l'univers pour que nous vivions des expériences/rêves. Pour ne plus les répéter, il est o-bli-ga-toire de dénouer le trauma ayant conduit au cycle d'expérience. Si l'humanité ne comprend toujours pas ce que signifient les guerres, elle ne retrouvera pas son trauma originel. Si l'on ne comprend pas le sens des épreuves que l'on vit, on ne retrouve pas non plus le trauma qui les a inconsciemment provoquées. En fin de cycle ne doit rester qu'un seul maître pour un seul corps, relié à un seul principe : le Tout.
à
18:20
22 janvier 2014
Le monde est un rêve dans lequel quelque chose que je connais est au centre.
Le monde est toujours un rêve changeant, la perception est un acte toujours présent.
J'ai toujours été à cet endroit.
Je suis pure observation, comme un pilier, comme le mat d'un coq de clocher.
Je m'observe moi-même être.
Toutes les expériences sont là pour éclairer et éveiller ce facteur d'observation de soi et d'observation,
à un autre niveau.
à
03:55
