Il n'est aucun empire humain, Au dessus de moi je ne vois que des oiseaux de mer.

29 novembre 2013

Vous croyez que l'état de la société est normal ? Que les inégalités de richesses sont exagérées mais néanmoins dans la "nature humaine" ? De quelle "nature humaine" parlez-vous ? Humaine ou psychopathique ? Vous pensez qu'il est normal de devoir travailler sans arrêt pour arriver tout juste à vivre, qu'il est normal de se soigner avec ce que Big Pharma impose, qu'il est normal d'envoyer ses enfants à l'école pour qu'ils soient "éduqués", qu'il est normal d'avoir une économie manipulée jusqu'à l'os, qu'il est normal de bouffer des graines parce que c'est "bon pour la santé", qu'il est normal de se servir encore de voitures pour circuler, qu'il est normal d'avoir une science ou une philosophie aussi peu avancée et matérialiste ? Alors réfléchissez à deux fois, trois fois, quatre fois, autant qu'il faudra... parce que s'il y a ne serait-ce qu'une trace de normalité là-dedans, je demande à voir.

On entretient tous une certaine marge d'illusions, comme de la mousse au dessus d'un plat. On cherche tous à voir le monde d'une manière plus positive, pour pouvoir vivre tranquillement, ou au minimum, continuer à vivre comme le souhaite le système. On cède tous dans une certaine mesure aux pressions du système, et donc, on a tous besoin de ces illusions pour éviter d'être confronté à soi-même et à la réalité. Notre pensée elle-même est continuellement mélangée à un substrat d'illusions, et même quand certaines sont abandonnées, on en choisit d'autres pour continuer à vivre. La grande partie des choses qui enthousiasment ou qui rendent heureux les gens sont à la base des illusions, et c'est une programmation du système qui provoque l'émotion ou l'humeur soi-disant positive correspondante. Une illusion est par nature quelque chose de furtif, on ne la voit pas, elle ne se voit que de l'extérieur, dans le regard de quelqu'un d'autre. Chacun a ses propres illusions, ses propres passions, ses propres pensées émotionnelles qui l'entraînent dans des expériences auxquelles seul son inconscient s'attendait. Maintenant, quelles sont mes illusions ? Où est-ce que j'imagine des choses rassurantes, alors qu'il n'y en a pas ? Où vois-je du positif, alors que c'est du négatif, et où vois-je du négatif, alors que c'est du positif ?

24 novembre 2013

J'imagine une forme, sans forme J'imagine une couleur, sans couleur J'imagine un être, sans être J'imagine un monde, sans monde J'imagine un dieu, sans dieu J'imagine du côté de ce qui est, que ce qui est n'est pas, puis du côté de ce qui n'est pas, j'imagine ce qui est. Observant et observé, et je me dis, Cela est bien. Quoi que vous fassiez, quoi que vous disiez, ce n'est pas dit, ce n'est pas fait. Une affirmation s'affirme, et s'affirmant elle n'est pas affirmée, Une négation se nie, et se niant elle n'est pas niée. Le son d'une vie, les mille sons de mille vies, réclament de sonner sans sonner car là où il n'y a pas de son, de là vient un son, et quand il n'est plus, c'est qu'il n'a pas été, il était sans être, De deux il y a trois, de trois il y a un, sans que jamais d'un il n'y eut, car il n'était plus un.

23 novembre 2013

Merci aux gens qui ne font rien, par leur attitude, de détruire la création. Vous donnez l'occasion à tous de vivre un magnifique film d'horreur, qui je suis sûr, ravira les grands zombies comme les petits zombies. Mais cette fois, il faudra les envoyer se réincarner ailleurs. Dans un désert peut-être.

22 novembre 2013

Préparez-vous au futur que les autres ont choisi pour vous...
Au futur que que nous avons choisi ensemble... Quand ça, déjà ?
Peut-être qu'il est temps de prendre de ses propres choix, en se basant sur une information objective ?
C'est-à-dire, faire un EFFORT pour s'informer ? S'intéresser à ce qu'il se passe autour de soi, à ce que les autres vivent ! Les autres, ça n'intéresse personne ?
Juste en regardant autour de soi, on peut en savoir long sur l'état des lieux.
Il y a un problème dans ce monde, il faut l'affronter, pas vrai ?

21 novembre 2013

Sensation de venir d'ailleurs ? D'être différent ? Impression que vous êtes réveillés et que tout le monde dort ? Envie de retrouver le paradis perdu ? Incompréhension profonde ?
Peut-être, mais rien ne changera si vous ne montrez QUI vous êtes... et ça prendra le temps qu'il faudra. Peut-être 300,000 ans de plus.

Beaucoup de gens ne font pas attention à ce qu'il se passe autour d'eux. Ils pensent que tout est normal. Ils ne voient pas que le décor a changé, que ce n'est plus un paysage, mais une boite donnant l'illusion d'un paysage. Comme si le décor allait perdurer. Comme s'il n'y avait pas de point de rupture majeur, pas de malaise général, pas de gouvernants qui sont rien de moins que des voleurs et des assassins, pas de guerres immondes, pas de phénomènes naturels anormaux, pas de comètes et météores en grand nombre,... Après, on dira que c'est la fatalité, qu'on n'y pouvait rien. Les choix parlent d'eux-mêmes. On a scellé notre sort, n'est-ce pas ?

19 novembre 2013

Combien de personnes devront être sacrifiées pour de religions venant du même tronc abrahamique ?
Combien de personnes devront disparaître de ce monde pour des gouvernements sans sagesse ?
Combien de temps faudra-t-il pour que les hommes se rendent compte que la médecine, l'éducation, et les habitudes de ce monde, les a détruit et encore détruit ad infinitum ?
Quand vont-ils se rendre compte que QUELQUE CHOSE NE TOURNE PAS ROND ?

14 novembre 2013

La Terre... Des milliards d'humains, et autant de rituels. Pourquoi ? Seulement la peur. Plus nous avons peur, plus nous sommes religieux. Plus nous sommes effrayés, plus nous avons besoin d'être soulagés. Mais existe-t-il un soulagement quand on regarde la mort dans les yeux ?

La destruction des tours jumelles, les désastres des tsunamis, des séismes, des typhons, etc, font écho à la destruction de notre âme. Quand on vient au monde, l'âme est attaquée, puis elle est méthodiquement détruite. Par démolition contrôlée. Sans âme, ou avec quelques matériaux pour reconstruire une âme, la force vient souvent à manquer. Peu de gens peuvent prêter main forte, alors qu'eux-mêmes sont occupés par leurs travaux. On peut s'inspirer d'autres âmes, reproduire leur architecture. Mais les âmes actuelles sont un peu comme les bâtiments qu'on construit, elles sont de plus en plus fermées, de plus en plus froides, de plus en plus compartimentalisées. Les destructions dans le monde ne sont pas un hasard. Aujourd'hui le loup souffle sur les maisons de paille, les maisons de bois, et même sur les maisons de pierre. Tout est à renouveler.

13 novembre 2013

Et un jour la conscience est restée. Elle ne m'a jamais quitté. Et je pensais être fou.
Le lendemain, je vis clairement. Le monde était fou et j'étais un étranger.
Mais comme la conscience ne me quittait pas, moi non plus n'ai pas quitté le monde.
Je vis les gens naître, je vis les gens mourir, mais la seule quête sans fin de l'âme organisait ces naissances, ces morts.
Et toutes les souffrances, et tous les plaisirs, chutaient dans les abysses de la mémoire,
de sorte que seul subsistait l'amour sans fin de l'âme, envers tout ce qu'elle avait vue dans le monde.
Et quand l'âme fond, à l'intérieur même du monde, jusqu'à ce que le monde soit l'âme elle-même, alors une grande rencontre attend tout étranger, c'est le pays des êtres éternels, qui SONT de toute éternité.

Vaut mieux comprendre une expérience qu'attendre qu'elle se répète. Vaut mieux comprendre les milliers d'expériences d'une seule journée, que de revivre la même tous les jours. Vaut mieux penser aux choses, à toutes les choses, que d'être la marionnette du destin. Vaut mieux s'observer, plutôt que s'échapper. Vaut mieux être, plutôt que ne pas être. Mais il faut bien qu'une partie du monde chute dans le non-être pour que l'équilibre se fasse. Le processus qui conduit à se perdre a quelque chose de plus fascinant que le processus de la redécouverte. Comment quelque chose peut mourir ? Quelque chose de dormant vit dans ce qui est mort, et cette chose peut se réveiller à tout instant.

12 novembre 2013

En toute personne il y a une part d'inaccessible. Une partie inconnaissable. Même si elle est inconnaissable, elle cherche pourtant à être connue et donc cherche à ce que le monde l'observe.

Cette partie de soi construit et informe l'être, elle est dans le "futur".

Lorsque l'être n'est plus enrichi par cette observation permanente du monde, la partie inconnaissable se rétracte derrière le quotidien, jusqu'à passer inaperçue.

L'intérêt n'est pas tant de connaître une personne, mais de savoir ce qu'elle va devenir.

L'observation influence ce qui est observé. Sans doute, on peut manipuler rien que par l'intention. Peut-être qu'un prédateur peut faire chuter le gibier juste en le regardant. De même le monde peut nous faire chuter juste par son seul regard.

Ce monde nous observe en permanence, et les "contrôleurs" de ce monde observent leurs proies - l'humanité. C'est le regard de "l'Oeil invisible"... Il nous observe de telle sorte à ce que nous soyons pour lui de plus en plus "connus", avec une partie d'inconnaissable de moins en moins présente.

Ils peuvent tout faire pour étudier notre comportement, notre génétique, nos réflexes, nos émotions, nos habitudes de pensée, et tout prévoir sur le grand échiquier. Mais il reste une partie qui leur est inaccessible. Une part d'ombre.

Dans cette situation, c'est en choisissant par QUI on veut être... connu, découvert, dévoilé... que les choses changent. Les personnes qui observent notre passé ont tendance à nous rendre contrôlables, et les personnes qui observent notre futur ont tendance à nous rendre libres.

Il est très possible qu'une personne qui regardait notre futur, décide à un moment d'arrêter et de regarder le passé. Il est possible de mourir parce que le regard d'autrui est mort et que nous nous en sommes pas rendus compte. Il est très possible que des personnes perdent ce qui les rendaient libres. Il est aussi possible que des personnes le retrouvent.

Le souffle du futur est mystérieux, parfois il souffle, parfois il se retire. Parfois il nous enrichit, parfois il est repoussé. Comme ce monde a décidé de tuer le futur, il voudrait nous piéger dans le passé comme une proie, et il est bon de ne plus subir cette influence.

La partie inaccessible en soi, qui désire que le monde l'observe, qui désire être aimée, devrait faire très attention à QUI l'observe. Elle devrait ne chercher QUE la vérité. Maintenant, QUAND est-ce qu'on commence ?

10 novembre 2013

Les choses vont par cycles. Il faut une "bonne" illusion pour lancer une expérience, pour percevoir un aspect de la vie. Puis l'illusion en entraîne une autre, car les conséquences d'une expérience sont une autre expérience. Ici tout est inversé, la vie émerge sur le mensonge, alors que ce devrait être la vérité qui soit la cause de l'expérience. Avec la vérité, les cycles viennent à une fin. Et même quand les illusions sont raffinées jusqu'à prendre l'apparence de l'illusion, il n'y a rien d'autre à faire que d'attendre que la pluie passe. De toute façon, même si l'on s'inquiète pour les illusions de chacun, on ne peut pas hâter leur expérience. Il n'y a qu'à attendre et se rapprocher d'un autre temps, en dehors des illusions collectives... et pendant ce temps, lancer des expériences basées sur des vérités et non des mensonges.